Du boulot pour sarko en octobre 2010 : le remaniement ministériel

Publié le par Jonathan Balsamo

Les 3 victimes probables de ce remaniement sont Christian Blanc pour ses 12 000€ de cigares sur le compte des français , Rama Yade qui se prend pour plus gradé dans le gouvernement que Roselyne Bachelot et Alain Joyandet pour la location pour 116 500€ d'un jet privé pour qu'il se rende en Martinique .


C'est une bonne chose car ils ne méritent pas de faire partie du gouvernement ! Je me demande s'il n'y a pas d'autres personnes qui vont changer de poste ou quitter le gouvernement .

Publié dans ACTUALITE

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valentini 15/11/2010 14:55



 


Fulgurant! Les Français déjà en 2012: « dans l'cul, la dette, dans l'cul! »


 


Laissons la démocratie médiatique adorer ce qu'elle a brûlé hier, sans oublier avant-hier! Elle n'est jamais rien d'autre que le bal des opinions, plus ou moins avouables, qui se
heurtent les unes, les autres, de manière éclectique, au prorata du portefeuille, une sorte de 14 juillet des intérêts, petits et grands, de la société capitaliste, tantôt française,
tantôt moderne, selon le degré de réactivité de la chienlit politicienne. L'histoire de toute façon se fait ailleurs. La faillite mondiale, en effet, apparue au grand jour en
2008, vient de montrer en quoi consiste la politique de la liberté illimitée: réguler l'implacable égoïsme des états et des marchés, par le
biais de la crise économique, dont la responsabilité globale n'incombe effectivement à personne d'autre qu'aux politiques économiques menées, dans le cadre du régime général de la
propriété capitaliste. C'est ce que les grooms du despotisme national et d'entreprise, qui bouffent du nord-coréen ou du cubain, le dimanche, la face
collée sur leurs écrans millimétrés, nomment, chacun avec son propre accent démocratique miraculeux, anglo-saxon, scandinave, celtique, rhénan, quand ce n'est pas autocentré ou fordien,
le cycle vertueux de l'économie(sociale ou non) de marché. Un coloriage mural
magnifique qui cache une autre image, plus étatique, motorisée. La vertu libérale veut faire oublier qu'elle a des arrières qui pue le pot d'échappement. Car cette vertu-là avancée, qui pour
l'heure proclame l'horreur de la vie de caserne, est avant tout respectueuse de l'argent, son totem, son tabou, son fétiche. Et ce putanat-là, à corps et à cris, exige qu'on le lui enfile
toujours plus vite et plus loin. Il veut en avoir le cul cousu jusqu'aux yeux, blink! blink! A chaque
firmament français électoral sa nouvelle étoile gémellaire. C'est ainsi, en tout cas, ici, où l'homme est grand et a des droits et le citoyen, tais-toi, pôv con, que naissent les présidents, cadeaux de Noël, fait à l'état verni des classes capitalistes. Allez! On chante!
O Tannebaum, wie treu sind deine Blätter,etc. (en franc de la patrie-usine-à-gaz).


 


Aussi la démocratie médiatique, reine désopilante des opi-gnons, peut mettre dans sa cuisine choucroute, yaourt et semoule, autant qu'il lui plaira, les faits
sont là qui s'entêtent, dans la rue, et dénoncent l'escroquerie générale et lyonnaise.
L'état l'umpéniste, état fictif, mais pas pour tout le monde, ce repaire de bonimenteurs et d'escrocs,
avait promis, au wagon des imbéciles qui n'ont au fond, ballotés entre deux droites, que la liberté de dérailler,l'état le plus économique! Et le résultat, le voilà: une pleine année 40, en matière de dette publique! Ah mais, ah, ah, ah, c'est qu'on a
encore son triple A, s'écriera la vierge gouvernementale, triple buse, et farouche, qui aspire
maintenant à étaler aux yeux du bon peuple, sa propre conception du bon gouvernement et donc du bon état. La dette, prolétaires, écoutez ça, une dette étatique monumentale, qui reçoit l'agrément
de la démocratie actionnariale internationale. Ce crapaud-bulle des beaux-quartiers et autres villes interdites, qui s'imagine
volontiers en soleil-héros, de l'empire de l'avenir levant. Cette démocratie-là, comme kimé l'son, en Corée du Nord, spécule aussi sur sa personnalité incontournable, elle a des épithètes, plein
les dents, c'est elle la meilleure du monde possible. La démocratie actionnariale n'a pas froid aux yeux. La dette, elle sait quoi en faire: du profit!Encore du profit!Toujours du profit! Montage et
tripotage. Son imagination fourmille d'idées, en vue d'accaparer la moindre miette de profit. C'en est au point que sans la Chine! Bientôt, en effet, à l'image de l'actuelle accumulation nulle ou
négative de capital, dans les pays dits riches, ça faire boum! Les criminels du G 20 et leur président fantoche s'y préparent
activement. Ce ne sont plus là des mains dans l'cambouis, mais carrément dans l'uranium! Demain, la guerre! Ces gens-là d'ailleurs le disent eux-mêmes, le monde, sans lessiveuses boursières à
grande vitesse et autres anneaux de la déréglementation financière plein-pot, le monde n'est plus qu'un pesant ennui! Secouons-le!
Secouons-le!Leur rêve (américain ou non) est le plus spectaculaire: nucléaire!


 


Mais, et ça c'est un scoop, si tout va mal partout, en Iran, chez les talibans et bien sûr en Corée, côté Nord, et à Cuba, voire en Birmanie, peut-être, faut
voir, en France, non! Rien de tout ça. Et donc, le monde concrètement s'apprête à changer. A changer de direction. Après l'est-ouest et le nord-sud, l'haut-bas-haut sous le baobab. Et cela pour
deux raisons. La première est que les Français, du moins leur satellite emprisonné dans le dernier étage de la fusée l'umpéniste, sont enfin devenus roi du monde. Ça plane pour eux! Et ça tombe à pic, aussi, vu que ça s'enlisait grave sur le terrain, pour le dire en nouveau
franc, un jargon à l'usage des nouvelles générations. Les Français en ont rêvé en 2007, c'est fait! Selon l'évangile ambitieux et
réaliste qui veut que: quatre à quatre, oui! A dos d'éléphants, non! Ça va péter. La deuxième raison est qu'ils viennent enfin de décrocher, pour prix d'une intime collaboration à l'ordre
médiatico-actionnarial, c'est-à-dire colonial-capitaliste, le titre de roi des cons.
Piéger, dans les urnes, les imbéciles, à bord du paquebot planté en plein sillon
urbain, et faire la police, dont on va ré-entendre parler, par sirènes médiatiques interposées, sont les deux mamelles d'un gouvernement
qui vient de faire son coming outhomo-hétérodoxe. Comme l'a magnifiquement synthétisé une panière à
fions, l'umpéniste: l'autre-là, (nous traduisons)
grand-ouvert au vent bio-écologique, je l'sens pas, i' va nous enfumer le croupion. L'idée de dieu unique, à
grand spectacle, ne paie plus. C'est le retour de la religion rationnelle. Refaire 68,ça va cinq minutes! L'heure d'hiver,
gouvernementale, privilégie le retour électoral sur le social investi par les Madoffet



Jonathan Balsamo 15/11/2010 15:27



Bonjour Valentini


Je suis dégouté par la crise de 2008 dont les Etats ont aidé les banques mais qui sont 2 ans pas encore rentré dans leur frais .